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L’État-nation face aux régions

39.95 $

ISBN
PDF : 9782896649846
ePub : 9782896649853
Papier : 9782894488577
536 pages
2016
Cahiers des Amériques

Catégorie :
Description

PRIX RICHARD-ARÈS 2017

À l’ère de la libre circulation des idées, des personnes et des biens, les cultures et les identités collectives sont plus que jamais susceptibles d’être profondément transformées. L’État-nation unitaire, fondé sur une concordance entre territoire et espace culturel, est souvent perçu comme un vestige du passé, voire un obstacle pour l’avenir, parce qu’il serait associé à la fermeture sur soi. Le fédéralisme serait plus à même de favoriser un équilibre entre unité et diversité. Mais est-ce bien le cas? Comme la majorité des États sont plus unitaires que fédéraux, une réflexion sur la capacité de ce type d’État à concilier unité nationale et diversité régionale semble fort pertinente.

Cet ouvrage tend à démontrer, à travers l’histoire du droit municipal québécois et l’histoire du droit français des collectivités territoriales, que l’État-nation unitaire décentralisé peut concilier identité nationale et identités régionales.

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L’AUTEUR

Guillaume Rousseau a obtenu une maîtrise en droit comparé, avec spécialisation en droits de la personne et diversité culturelle, à l’Université McGill. Au cours des dernières années, il a été conseiller à l’Assemblée nationale du Québec, notamment lors des consultations autour de l’avant-projet de loi sur l’aménagement durable du territoire et l’urbanisme. Il possède un doctorat en droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, un autre de l’Université de Sherbrooke et un troisième de l’Université Laval. Depuis 2012, il est professeur à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke.

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Ce livre a fait parler de lui :

Cet ouvrage se destine à tous ceux qu’intéresse l’histoire passée et contemporaine du Québec et de la France.

L’imposant ouvrage de celui qui s’est vu deux fois attribuer le prix André-Laurendeau pour le meilleur article dans L’Action nationale a pour origine une thèse reconnue par le prix de thèse de l’Université de Sherbrooke ainsi que du Consulat de France au Québec et du ministère des Relations internationales.

À l’instar des deux premières parties, l’auteur fait preuve de rigueur en recourant à une abondante documentation. Et, son éditeur a eu la bonne idée de loger en bas de pages toutes les références servant d’appui à l’argumentation.

André Joyal, L’Action nationale